Fête des Tuiles : notre appel !

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En tant qu’association loi 1901, Fusées est éligible à la réduction fiscale.

66% du montant du don fait à l’association Fusées est donc déductible d’impôts.

Soit pour 100€ donné pour soutenir Fusées, ça ne coûte au donneur que 34€ !!

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En 2015 , la Ville de Grenoble organise la première Fête des Tuiles. Une fête populaire, sur le cours Jean Jaurès et le cours de la Libération, mêlant déambulations, chants, musiques, danse… Cette première édition réunit près de 80000 participants ! Puis en 2016, la Fête des Tuiles reprend la même forme. Lors des deux éditions, l'association Fusées propose le spectacle participatif «Révolutions en cours» : une promenade de curiosités sur 2km.


En 2018, une enquête est ouverte pour favoritisme et recel de favoritisme. Eric Piolle, maire de Grenoble, et plusieurs agents de la mairie, n’auraient pas respecté les règles de marché public et auraient confié « l’organisation » de la Fête des Tuiles à l’association Fusées, sans mise en concurrence.

Notre collectif n’a PAS organisé la Fête des Tuiles, c’est bien la Ville qui l’organise (choix des spectacles, sécurité, communication, gestion des espaces verts et voiries, choix de la date…). Il n’y a aucune ambiguïté chez aucun agent de la Ville, ni pour aucun des membres de Fusées.
La Ville de Grenoble a commandé à l’association Fusées la mise en œuvre d'un des spectacles de la Fête : «Révolutions en cours».
Aux yeux de la loi, la commande d’un spectacle (qui est une œuvre de l'esprit) ne nécessite pas de mise en concurrence.

Puis en 2022, après 4 ans de pression de la police judiciaire, de suspicions, d’articles de journaux diffusant de fausses informations, de petites phrases d’élu·e·s d’opposition supputant que « pour nous remercier d’avoir fait élire Eric Piolle, on nous aurait offert l’organisation de la Fête des Tuiles », le Tribunal de Valence tranche : relaxe générale. Le procureur le dit, « il n’y a pas l’ombre du commencement du début d’une preuve de favoritisme de la part de M. Piolle». Et pour cause, rien de tout cela n’a existé.

Pour nous c’est la fin de 4 ans de procédures judiciaires aux conséquences humaines et financières désastreuses pour l’association et ses salariés.

Alors quand nous apprenons quelques jours plus tard que le Parquet de Grenoble fait appel de la décision du tribunal de Valence, c’est la douche froide. Nous savons que nous repartons pour des mois, voire des années de procédures judiciaires. Les frais de justice ont déjà coûté 20000€ à notre association et à la Présidente (sur ses biens propres) et la facture ne va faire que s’allonger avec ce nouveau rebondissement. Aujourd’hui, l’acharnement judiciaire contre Eric Piolle va faire des dégâts collatéraux. La pérennité du collectif Fusées et les emplois des salariés de l’association sont en réel danger.

C’est pourquoi nous lançons un appel aux dons afin de continuer à faire vivre nos créations partagées avec les habitant·e·s de tous horizons et continuer à embaucher des artistes professionnel·le·s pour qu’ils se mettent au service du pouvoir d’agir artistique de nos campagnes et de nos villes.

Car dans les périodes complexes et incertaines que nous traversons, nous en sommes convaincus, l’imagination est une zone à défendre !